jeudi 17 août 2017

Le Sacrifice des dames, Jean-Michel Delacomptée
En ce début du XVIe siècle, les Ottomans menacent la Hongrie. Le comte Gabor,
 joueur d’échecs incomparable, gouverne le comitat de Paks. Sa fille Judit, joueuse hors
 du commun elle aussi, se désespère de l’apathie de son père face au péril turc. Elle voudrait
 prendre sa place au plus vite. Sa mère, la comtesse Livia, cupide et avide de pouvoir,
 nourrit la même ambition. Toutes deux se haïssent. 
Pour parvenir à ses fins et sauver son pays, Judit trame un
 projet machiavélique. Elle le mènera jusqu’au bout, sans
 peur et sans pitié. Alors naît sa légende. Dans ce roman
 à l’atmosphère puissamment baroque, à mi-chemin entre
 l’histoire et l’imaginaire, Jean-Michel Delacomptée fait
 surgir une héroïne exceptionnelle dont l’idéal de
 résistance demeure intemporel.



AVIS



En Hongrie au XVIème siècle, le comitat de Paks est dirigé par le comte Gabor, calme et désirant servir au mieux son peuple. Seulement, avec la guerre entre les Ottomans qui se profilent, Gabor ne semble pas être pressé de contre-attaquer, n'ayant jamais voulu marcher dans les pas de son père, fin stratège et combattant. Mais la fille du comte, Judit, se sent prête à reprendre le comitat afin de terrasser les envahisseurs. Percevant son père comme trop vieux pour régir, elle souhaiterait détenir le pouvoir le plus tôt possible. Néanmoins, elle sait que le comte ne se dépossédera pas de son statut avant sa mort. Il y a également la mère de Judit, avide de pouvoir et arriviste, qui souhaite la marier le plus tôt possible pour être certaine d'être la prochaine détentrice de l'autorité du comitat. N'ayant jamais réussi à engendrer un héritier assez robuste pour survivre, les deux femmes sont alors en compétition frontale afin d'être celle qui finalement deviendra la haute autorité de Paks. Mais Judit ne s'effraie pas de l'ascendant que la comtesse peut avoir sur elle et les autres faisant davantage confiance à ses capacités intellectuelles et à son ambition de régner et de protéger son peuple. 

Le premier chapitre dépeint déjà au lecteur toute l'autorité naturelle que possède Judit dans cette chambre rouge accompagnée de ses trois molosses ingurgigeant de la viande fraîche. On comprend son ardeur presque juvénile à vouloir faire ses preuves le plus rapidement possible. Seulement, même si elle souhaite coûte que coûte arriver au pouvoir, elle n'imagine pas faire du mal à son père pour l'obtenir. Elle connait ses failles et ses qualités, particulièrement celles sur sa fine stratégie aux échecs. Jouant fréquemment avec Gabor, Judit devient de plus en plus forte à ce jeu complexe jusqu'à devenir plus forte que son père. Mais Judit reste intelligente et sait lorsqu'il faut abattre ses cartes ou au contraire cacher son jeu. Elle fomente alors un plan singulier dont le lecteur n'aurait sûrement pas penser de prime abord.

La jouant fine, Judit voyage dans les territoires voisins afin de défier les dirigeants de ceux-ci pour se faire un nom. Elle en arrive donc à jouer plus tard contre le roi de Hongrie qui ne va pas être simple à battre. Va alors débuter une partie complexe et ardue contre les deux personnages qui pourrait coûter la vie à certains. Le récit est majoritairement constitué d'une narration interne du point de vue de Judit, rarement entrecoupé de dialogues, ce qui peut rendre la lecture parfois longue et lourde.

Réaliste, le lecteur réussit facilement à s'immerger dans cette Hongrie du XVIème même s'il peut parfois se perdre à force de descriptions, surtout si, comme moi, il n'est pas habitué au genre historique. Néanmoins, la vigueur et l'énergie de Judit sont communicatives, ce personnage étant de plus en plus intéressant, faisant preuve d'intelligence et de perspicacité. Donc, ce nouveau roman n'est pas forcément pour un public large, mais pour ceux qui, tel que moi, désirent apprendre des choses, l'Histoire à travers les siècles au sein de pays que l'on ne connait que trop peu. Je remercie donc la maison d'édition Robert Laffont et NetGalley pour cette proposition de lecture qui m'aura appris des choses et intéressé.




CONCLUSION
Un personnage principal imposant et
 charismatique qui fait preuve de
 beaucoup de ruses afin d'obtenir ce qu'il 
veut. Le récit manque parfois tout de
 même de davantage de dynamisme.

mardi 15 août 2017

Fils-des-Brumes : Le Puits de l'Ascension tome 2, Brandon Sanderson
Attention, risques de SPOILER si vous n'avez pas lu le premier tome.
Le Seigneur Maître est tombé. La guerre peut commencer.
En mettant fin au règne brutal et millénaire du tyran, ils ont réalisé l’impossible.
À présent, Vin la gamine des rues devenue Fille-des-Brumes, et Elend Venture le jeune noble idéaliste doivent construire un nouveau gouvernement sur les cendres de l’Empire. Mais trois armées menées par des factions hostiles, dont celle des monstrueux koloss, font le siège de Luthadel. Alors que l’étau se resserre, une légende évoquant le mystérieux Puits de l’Ascension leur offre une lueur d’espoir.
Et si tuer le Seigneur Maître avait été la partie la plus facile ?

AVIS



« - Toi, Elend Venture, tu es un homme bon. Vraiment bon.
- Les hommes bons ne deviennent pas des légendes, dit-il tout bas.
- Ils n’en ont pas besoin, répondit-elle en ouvrant les yeux pour le regarder.
 Ils font de toute façon ce qui est juste. »



Un an après la fin du règne du Seigneur Maître, grâce à la force et au courage de Vin, la majorité des nobles ont quitté la ville, les skaas connaissent de nouvelles libertés et Elend Venture devient le dirigeant de Luthadel. Seulement, plusieurs forces désirent obtenir l'atium caché du Seigneur Maître et le territoire du Dominat Central. Les armées de Straff Venture et de Cett comptent obtenir la ville qu'Elend Venture et son conseil souhaitent relever de ses cendres. En état de siège, l'ancienne équipe de Kelsier est toujours présente afin de protéger la ville au péril de leur vie. Majoritairement constituée de brigands et d'arnaqueurs, la bande est malgré tout toujours prête à foncer vers l'impossible. Et garder Luthadel dans ce nouveau régime démocratique avec le jeune noble à sa tête va être très complexe. Tout le monde souhaitait pouvoir découvrir le règne du grand Kelsier. Mais le Survivant des fosses Hathsin n'est plus et Elend doit réussir à écrire sa propre histoire et à gagner la partie auprès de Vin, la Sauveuse, celle qui a délivré la ville de son emprise tyrannique vieille d'un millénaire. 

Malheureusement, le combat des hommes n'est pas le seul à faire rage. Malgré la mort du Seigneur Maître, les brumes envahissent toujours la nuit du Dominat. Pire, elles commencent à apparaître le jour et à être le sujet de terribles malédictions. Vin réussira-t-elle à être celle que tout le monde attend ? Peut-elle être l'arme fatale d'Elend sans se perdre elle-même ? Les deux protagonistes vont se découvrir encore davantage, et trouver en eux ce qu'il y a de plus utile et de primordiale pour la survie de Luthadel. Mais à la fin, resteront-ils dans le même camp en proie aux mêmes croyances et buts ? Font-ils tous partis du même camp ? 

Ce deuxième tome va s'interroger sur la capacité d'Elend, de Vin et des autres hommes de la bande à survivre à la prochaine guerre et à faire revivre Luthadel. Que ce soit les deux jeunes amoureux, Sazed, Ham, Brise, Spectre, Clampin ou OreSeur, tous mettent la main à la patte et s'emploient à donner le meilleur d'eux-mêmes. Ce groupe reste, comme dans le premier tome, la touche de fraîcheur et de bonne humeur dans cette atmosphère sombre où se profile guerres et morts par les brumes et les hommes. On en apprend davantage sur chacun des personnages, sur leur passé, leur caractère profond. Certains se révèlent très intéressants à explorer lorsqu'ils se retrouvent en duo comme celui entre Vin et OreSeur, eux qui ne s'appréciaient pas par le passé et qui arrivent finalement à s'amadouer.



« Quelle que soit la force de votre adversaire, il ne peut pas vous attaquer si vous


 tenez un couteau contre sa gorge [...]
- Mais dites-moi, pourquoi faut-il toujours que les gens comme vous et moi incarnent
 les couteaux ? »



De nouveaux protagonistes surgissent tels que Zane, Tindwyl ou Cett, personnages ambigus et difficiles parfois à cerner. Mais le premier a du mal à trouver son importance étant finalement plutôt prévisible et redondant dans ses réflexions sur Vin, Straff ou Elend. Vin est également en proie à des interrogations qu'elle va longuement ruminer tout au long de ce tome. Perçue pour certains comme une sorte de divinité, la jeune femme a du mal à percevoir ce que tout le monde voit en elle, à accepter le destin qui lui est promis. Elle reste alors longtemps dans ses retranchements, n'avançant pas et se laissant parfois manipuler facilement par les gens qui l'entourent. Elend pers également un peu de sa superbe, devenant beaucoup plus craintif et pessimiste, ce qui est évidemment expliqué par son nouveau statut de dirigeant. 

L'intrigue peine donc parfois à réellement avancer, avec cet état de siège de Luthadel qui rend l'histoire plus passive que dans le premier tome. Mais à l'intérieur de la ville se jouent encore des stratégies, alliances et trahisons afin d'obtenir le pouvoir ou la survie. Grâce à Sazed et Vin, le lecteur en apprend également davantage sur le Héros des siècles avant le début du règne du Seigneur Maître, ce que les maîtres Terrisiens avaient prédits et la tournure des événements qui ont amenés au règne tyrannique que tous connaissent. Le Puits de l'Ascension redevient après tout ce temps une énigme que Vin est bien décidée à résoudre. Mais est-elle capable d'en déceler les secrets ? 

Le tout se poursuit d'une manière assez cyclique s'alternant entre longs moments de réflexion et reflux de dynamisme par le biais des scènes d'action et de révélations. La fin ne cesse d'interroger sur ce qui peut maintenant advenir des personnages et de cet univers très bien construit et toujours aussi bien exploité. Brandon Sanderson mérite pleinement son succès lorsque l'on a la chance de découvrir avec plaisir cette trilogie, en désirant découvrir avec davantage d'avidité ses autres nombreuses histoires.



« Qui était-il ? Un homme monté par hasard sur le trône ? Un piètre remplaçant pour
 leur chef si brillant ? Un idéaliste qui n’avait pas réfléchi au danger qu’engendrerait
 sa conception du monde ? Un idiot ? Un enfant ? Un imposteur ?
Leur meilleure option. »




CONCLUSION
L'univers et les personnages sont toujours aussi
 intéressants et bien exploités. Mais j'ai ressenti
 quelques longueurs et redondances qui ont
 parfois ralenti ma lecture.



AUTRE AVIS SUR CETTE SAGA
http://entournantlespages.blogspot.fr/2016/08/fils-des-brumes-1-les-brumes-regnent.html

jeudi 10 août 2017

Timothy Blake : La mort en héritage, Bridget Page
Depuis longtemps fasciné par les sociopathes, Gildas Gabin a obtenu un certificat de
 Sciences Criminologiques avant d’intégrer la Police. Confronté très rapidement à une
 affaire de meurtres en série, ses connaissances, conjuguées à des capacités sensorielles
 hors norme, lui ont permis de se bâtir une réputation qui l’amène désormais à intervenir
 aux quatre coins de l’Europe.  C’est dans ce cadre que l’on fait appel à lui pour
 résoudre une série de meurtres sur La Rochelle, une ville reliée au pire de ses souvenirs
 et au plus cuisant de ses échecs.



AVIS


Au vu de cette couverture, je peux dire que je ne m'attendais pas à ça. Mais ce n’est pas pour ça que j'ai été déçue, bien au contraire ! Dès le premier chapitre, j'ai été emportée par ce thriller. Le lecteur rencontre Timothy Blake en train d'effectuer sa nouvelle œuvre d'art. Méticuleux et persévérant, il veut qu'elle soit parfaite à ses yeux et bientôt à ceux de la police. Car ce que Timothy interprète comme de l'art n'est finalement que folie et horreur : tueur en série, il assassine des femmes et les métamorphose à son goût. La dernière victime en date se retrouve transformée en sirène, affublée d'une queue, et placée sur la proue d'un drakar façonné par Timothy. Spécialisé dans les meurtres en série et dans la psychologie des serial killer, Gildas Gabin est nouvellement chargé de l'enquête. 

Avec une approche plus minutieuse que ses collègues, il pense réussir à attraper ce tueur. Mais à quel prix ? Il ressent rapidement un lien entre lui et cet assassin. Loin d'être déshumanisé, il ne ressemble à aucun autre cas qu'il a traité. Et c’est ce qui rend Timothy d'autant plus effrayant. Avec une alternance de point de vue entre Timothy et Gildas, le lecteur peut pleinement prendre conscience de la psychologie du meurtrier découvrant son passé, ses envies, ses répulsions, sa violence, son travail rigoureux sur ses victimes. Loin d'être dénué d'empathie, il absorbe au contraire les émotions de ces malheureuses femmes. Ce qu'il préfère, c'est ressentir leur souffrance, leur effroi. La terreur est son leitmotiv et il ne compte pas s’arrêter à rechercher cette sensation de plaisir et de jouissance qu'il ressent à chaque meurtre.

Très intelligent, il a déjà réfléchi au jour où il rencontrera enfin Gildas et où il devra lui faire croire à son innocence. Seulement, le flic ne peut s'enlever de la tête que Timothy Blake cache quelque chose. Sous ses airs de bon garçon, généreux et sociable, Gildas pourrait parier que cet homme n'est pas complètement ce qu'il semble faire croire à son entourage. Mais il va devoir redoubler d'efforts afin de trouver des indices qui le mèneront à accabler Timothy. Un jeu du chat et de la souris s'instaure rapidement, le lecteur s'interrogeant sur les chances de réussite que possèdent les deux camps. J'ai vraiment apprécié découvrir la psychologie de Timothy par sa propre perception. Dans la majorité des thrillers, les portraits de tueurs sont façonnés par l'intermédiaire des victimes ou des policiers en charge de l'enquête. Ici, Timothy est le véritable personnage central. 

Sans réellement essayer de lui trouver des circonstances atténuantes, Bridget Page nous délivre les raisons de toute cette folie qui s'explique en partie par le cadre familial de cet homme, par son passé tout aussi noir. Cela ne le rend évidemment pas plus louable ou moins fautif des horreurs qu'il commet. Mais on comprend comment il en est arrivé là, ses motivations et la naissance de ses envies morbides. Le suivant dans son "travail" sur les victimes, il m'a parfois glacé le sang par sa perception de la réalité, de ce qu'il fait endurer à ses femmes, par ses réflexions sur ce qu'il appelle son "art". J'ai été alors davantage intéressée par les chapitres du point de vue de Timothy qui m'ont captivé. Le duel entre lui et Gildas est également très intéressant, devenant de plus en plus intense au fur et à mesure de l'avancée de l'enquête. Celle-ci prend un tour beaucoup plus dramatique pour Gildas, découvrant son lien avec ses tueries, ce qui va lui donner encore plus de force et de passion afin de découvrir celui qui effectue toutes ces horreurs. Je remercie donc fortement Bridget Page pour m'avoir permis de découvrir son roman que je recommande aux fans de thrillers.


« Y a-t-il ne serait-ce qu'une chance pour qu'enfin, notre société soit débarrassée de fous
 à l'ego démesuré, assoiffés de sang et de souffrance, persuadés d'être bien au-dessus des
 lois, ne craignant ni homme ni Dieu ? »
 
 
 
CONCLUSION
Un tueur en série différent de ce que j'ai pu découvrir, qui m'a
parfois fait frissonner et dont j'ai adoré découvrir l'histoire, le
passé. Le duel entre lui et le policier en charge de l'affaire est
intense.

mardi 8 août 2017

Le Temps d'un croque, Pascal Barats & Michel Falicon
L’histoire débute au Pays de Galles en 1989, au domicile de Christopher qui reçoit
 une enveloppe sur laquelle figurent des caractères gaéliques et cyrilliques. Mais ce
 n’est pas le plus surprenant, car à l’intérieur de ladite enveloppe il trouvera un mystérieux
 manuscrit. Sa lecture, plongera Christopher au cœur de l’Histoire, notamment un épisode
 peu connu de la seconde guerre mondiale, ainsi qu’une incursion au temps de la guerre
 froide. Et c’est bien le temps le principal – protagoniste – de ce roman, où l’action,
 l’humour et l’amour seront parties prenantes. Christopher va être confronté à son passé
 et découvrira qu’il ne faut plus perdre de temps pour sauver son avenir.



AVIS


Un jour d'août 1989 au Pays de Galle, Christopher reçoit une enveloppe des plus mystérieuses. Comportant des caractères gaéliques et encore plus étranges cyrilliques, Christopher reste étonné face à ce manuscrit maintenant dans ses mains qui recèle divers secrets, notamment sur le passé de cet homme. Tout comme ce protagoniste, le lecteur est au départ dans le flou total, en attente de découvrir et de comprendre ce que raconte ce manuscrit. Celui-ci va nous mener à différentes parties de l'histoire dans divers pays commençant par un débarquement en Antarctique.

L'intérêt se crée au fil des pages, parallèlement à la lecture de Christopher du manuscrit. Comme lui, le lecteur cherche à comprendre son passé, son lien avec les épisodes racontés par le texte. Le récit nous emmène à différentes époques de manière très fluide grâce au travail à quatre mains de Pascal Barats et Michel Falicon. On ne se perd pas, on se laisse embarquer dans cette aventure pleine de mystères et de révélations. On en apprend également sur l'Histoire, ce qui m'a particulièrement plu. Certains détails m'ont paru parfois superflus mais dans la majorité du roman bénéfiques. Je me serais vraiment cru en pleine guerre froide ou au sein des autres lieux et temporalités que nous offre les deux auteurs dans ce roman. Christopher est en permanence confronté à son passé, face à ses choix. C'est un vrai plaisir de le découvrir au fil des pages. Je remercie Pascal Barats et Michel Falicon pour cette proposition de lecture que j'ai beaucoup apprécié et qui j’espère vous donnera envie de sauter le pas.



CONCLUSION
Un manuscrit qui renferme divers mystères et qui nous plonge
 au sein de différentes époques toutes aussi intéressantes les
 unes que les autres par les épisodes que nous racontent les
 deux auteurs.

lundi 7 août 2017

Je pars en vacances !



Petit message pour vous prévenir du probable ralentissement du blog pendant quelques temps. Je pars pour deux semaines en vacances et je ne suis pas sûre d'avoir beaucoup de réseau où j'habiterai. 

Certaines chroniques que j'ai écrites à l'avance seront publiées dans la semaine, d'autres seront également potentiellement en ligne si j'arrive à les écrire du lieu de mes vacances. 
Je ne pourrai pas par contre aller sur vos blogs et les commenter, tout comme répondre à vos commentaires en-dessous de mes chroniques. Allez savoir pourquoi, je peux écrire et publier des avis de mon portable, mais pas vous répondre... 

Je vous souhaite un bon mois d'août, de bonnes vacances pour certains et du courage pour d'autres ! À bientôt.